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La chiropratique au secours du système immunitaire

Le Dr Johnson nous présente ici un aperçu du projet de la Chiropratic Basic Science Research Foundation (CBSRF) concernant les effets à long terme des soins chiropratiques sur les marqueurs cellulaires. Les résultats partiels de cette recherche longitudinale en cours nous informent déjà que les personnes qui ont reçu des ajustements chiropratiques de façon répétitive et continue sur une période moyenne de 18 ans ont un système immunitaire beaucoup plus fort que celles qui n’ont jamais été ajustées.

Je suis heureux de m’adresser à des chiropraticien(ne)s dans l’atmosphère d’un campus universitaire, puisque c’est dans ce milieu que j’ai passé la plus grande partie de ma vie active.

L’idée de la chiropratique est une idée aux dimensions formidables qui n’a pas toujours reçu l’appui qu’elle mérite. Peut-être le Québec, avec son énergie et son courage bien connus, contribuera-t-il à jeter un pont important pour la reconnaissance de la chiropratique dans les universités.

Si vous me permettez, je vais vous lire au long le titre de mon exposé et vous aurez ainsi une idée de la réaction que je reçois parfois lorsque je fais une conférence :  » Résultats préliminaires sur la relation existant entre la capacité génétique d’un individu à réagir aux risques environnementaux et le déséquilibre hormonal provoqué par le complexe de la subluxation vertébrale (CSV). – La double capacité d’un individu à résister au N-acétoxy-2-acétylamino fluorène « .

Cependant, je dois vous dire que je parlerai également d’autre chose que du contenu de ce titre! Mon intervention se fera sous deux grands thèmes. Tout d’abord, je parlerai brièvement de littérature générale. Comme le Dr Flesia l’a fait tout à l’heure concernant ce que j’appelle moi aussi le complexe de la subluxation vertébrale, puis de certains marqueurs cellulaires et des soins chiropratiques à long terme.

Le CSV, dans un ordre différent…

Peut-être chaque personne a-t-elle une perception différente de ce qui est difficile à valider ou à prouver… Je crois que ce qui a le plus besoin d’être validé dans le CSV ce sont les effets périphériques de l’interférence nerveuse. Quant à la question de la dégénérescence, elle est tellement acceptée qu’elle est devenue simplement un sujet de niveau baccalauréat ! Une autre question généralement acceptée est l’effet bénéfique sur les différents organes et glandes – et pas seulement au niveau de la colonne vertébrale – que procure l’ajustement chiropratique.

Jusqu’à quel point cette approche fonctionne-t-elle? Ceci constitue une question plus importante encore, et la réponse est d’ordre biochimique. Comme membre de la Société irlandaise des biochimistes, et afin de témoigner de l’avancement des travaux en biochimie vertébrale, je répondrai en vous disant que des chercheurs ont découvert la présence de certaines protéines de stress spécifiques à la spondylite ankylosante dans les articulations. Cette étude est très détaillée au niveau biologie moléculaire de la colonne vertébrale.

Nous n’avons pas à être surpris de ce qu’une partie aussi importante du corps, une structure osseuse qui protège le système nerveux central, fasse l’objet d’études intensives. Mais nous sommes parvenus à l’étape de découvrir la signification biochimique et neurologique des changements survenus à la suite des manipulations vertébrales.

Un point saillant de la littérature : Le syndrome de compression nerveuse

Je voudrais moi aussi rendre hommage au Dr Jirout et aux autres chercheurs qui ont documenté les faits kinésiopathologiques, l’hypermobilité et l’hypomobilité. Ces chercheurs ont mis les points sur les i en suivant les travaux des géants qui les ont précédés. Ils ont établi des normes solides pour la recherche chiropratique.

Grâce à ces travaux, nous en sommes à la recherche sur les aspects périphériques. lesquels ont maintenant besoin d’être fouillés et approfondis. La myopathologie n’est pas encore suffisamment documentée, certains aspects de la physiopathologie sont acceptés, mais les effets périphériques doivent être étudiés de plus près.

J’ai trouvé 350 articles, de 1988 à aujourd’hui, sur le syndrome de compression nerveuse. De nombreux articles parlent de l’arthrose vertébrale et des ostéophytes découverts à l’autopsie sur des groupes considérables de sujets, ce qui représente des degrés élevés de dégénérescence qui nous convainquent de l’importance des soins préventifs en chiropratique.

Les marqueurs cellulaires de la bonne santé

À notre Institut de médecine préventive de Manhattan, nous avons la (mauvaise) habitude de parler des marqueurs cellulaires de la mauvaise santé… Dans nos travaux avec les chiropracticien(ne)s, nous nous apercevons qu’il y a deux côtés à chaque médaille, et que certains de ces marqueurs peuvent servir à mesurer la bonne santé. C’est la façon dont nous considérons les choses dans le domaine de la prévention.

Je vous présente ici pour la première fois les résultats préliminaires de notre étude, avant même qu’ils n’aient été digérés. Vous êtes donc en train de vivre un moment historique, bien qu’il s’agisse de résultats préliminaires. Ne va t-on pas à un congrès pour entendre des choses inédites, et aussi pour se stimuler entre scientifiques ?

Le test de détoxication mutagène sous contrôle génétique

Nos cellules sont des tissus qui sont bombardés par des matériaux toxiques issus de l’environnement et même de l’intérieur. Parmi les nombreux types d’enzymes, certaines sont des protecteurs contre les produits chimiques toxiques ou mutagènes. Ce sont les mutagènes qui attaquent l’ADN. Par contre, malheureusement, il y a des enzymes qui déclenchent ou activent les mutagènes et les rendent plus dangereux. L’une des enzymes de détoxication est le glutathion ex-transférase, très connu dans la littérature et qui a été documenté par nous-mêmes dans les états de santé et de maladie avec détermination de sa fréquence dans la population.

Ce que nous avons découvert pour l’instant démontre que ce composé se trouve chez 50% de la population environ. Les facteurs de l’environnement ne l’affectent pas et nous sommes donc en présence d’un élément génétique. Il n’y a pas toujours de mutagenèse, et en conséquence le processus de détoxication ne fonctionne pas de façon généralisée.

Le premier point important est notre prédisposition, dans une certaine mesure à la mutagenèse. Deuxiemement, pour qu’elle ait lieu, il faut qu’il y ait activation enzymatique. Et troisièmement, cette activation se fait strictement sous le contrôle des hormones, il est probable que cela va altérer l’activité du glutathion ex-transférase.

Des parasites lésionnels de l’ADN

Ce type de composé endommage l’ADN. Son action consiste simplement à se coller du point de vue chimique à l’ADN qui ne peut identifier ce corps étranger qui change sa structure. L’ADN est très sensible à ce type de lésion, très ouvert à ce type d’événement provenant de l’intérieur du corps.

Or, ce qui a permis l’évolution génétique est que parallèlement à l’évolution des molécules très sensibles. Il y a eu également celle des défenses, c’est-à-dire croissance des aptitudes, l’excision et la réparation : La zone endommagée de l’ADN peut-être excisée et remplacée par de bons matériaux.

Notre procédure fait appel, pour induire la lésion, au peroxyde d’hydrogène, substance que l’on retrouve dans toutes les cellules au cours du métabolisme; c’est donc parallèlement à la physiologie que nous agissons. Ensuite, nous utilisons la thymidine, un précurseur qui se substitue à la réparation. L’analyse consiste à mesurer la quantité active de thymidine, qui est un indicateur de la quantité de réparation se produisant au cours d’une période donnée. Après une série de mesures de comparaison. Nous pouvons déterminer ce que nous appelons l’indice de réaction immunitaire. Au risque de sauter quelques étapes, je vous dirai que nous disposons d’éléments entre les niveaux de cette réaction et les mesures traditionnellement acceptées de la réaction immunitaire des cellules en cause.

Quelques données méthodologiques

Bien que l’âge le moins élevé de nos sujets d’observation ait été de 25 ans, la durée moyenne des soins chiropratiques était de 18 ans. Une seule personne avait reçu des soins chiropratiques pour aussi peu que trois ans. Et nous avons conservé ce sujet précisément comme élément de perturbation. Une telle pertubation est utile pour les analyses de variances univariées et multivariées que nous effectuons.

Nous procédons de façon concomitante, à un certain nombre d’études au CBSRF, mais toutes sont interreliées. Nous utilisons des groupes témoins, car à cette phase de notre sujets est assez élevé (96 actuellement) et nous utilisons des analyses de variances multi variées. Il s’agit donc pas d’une pure et simple superposition.

Résultats préliminaires

L’idée de cette présentation est de vous montrer quelque chose sur la reproductibilité de nos expériences. Je puis vous donner ici l’indice de réaction immunitaire en rapport avec l’indice de lésion cellulaire. Le paramètre utile de ce rapport est le résultat de la multiplication des deux axes ou sont répartis les différents groupes observés : personnes atteintes du cancer, un groupe témoin issu du laboratoire, personnes sans symptômes cliniques mais présentant des antécédents familiaux de cancer.

Parmi les corrélations effectuées il y a eu l’effet de l’âge, et les données sur l’effet diététique sont présentement en cours d’analyse. Je crois toutefois que ce dernier effet sera négligeable.

Les résultats sur l’index de réaction immunitaire en rapport avec la compétence immunitaire des cellules seront publiés d’ici quelques mois. Il s’agit du travail qui m’est le plus personnel. La découverte la plus évidente est l’absence de tout effet significatif de l’âge chez les patients ayant reçu des soins chiropratiques. Il faudra bien sûr vérifier ceci en y mettant le temps et les efforts nécessaires, mais si les personnes continuent de participer avec le même dévouement que celui dont elles ont fait preuve jusqu’ici (je n’exprimerai jamais assez d’éloges envers ces personnes) nous pouvons être certains que cette étude sera parachevée.

L’effet des soins chiropratiques à long terme : des résultats enthousiasmants

Nous sommes très conscients du chemin qu’il nous reste à parcourir. Mais au-delà de tout cela nous sommes absolument enthousiasmés par les résultats obtenus jusqu’ici. Il existe chez les gens qui fréquentent les chiropracticiens un facteur qui a transcendé l’effet d’âge auquel les études classiques nous ont habitués. Nous sommes près de démontrer que la réaction immunitaire est meilleure chez ces personnes. L’une des caractéristiques les plus frappantes du vieillissement est, dans la population générale, la baisse de la réaction immunitaire, et je crois que les présents résultats nous révèlent que cette diminution ne se passe pas chez les gens qui reçoivent des soins chiropratiques de façon régulière.

Je profite de l’avenante inestimable d’une très bonne collaboration de la part du milieu chiropratique, et j’ai eu l’occasion récemment d’exprimer ainsi mon sentiment face à cette collaboration : Je crois que nous sommes à un point de rencontre : les chiropracticiens sont dans la foulée, vers le meilleur avenir.

2017-10-16T10:32:56+00:00

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