Un impact sur les générations futures!
L’homme évolue maintenant dans un monde génétiquement hostile. Le terme ‘épigénétique’ décrit donc le concept qui établit l’influence de l’environnement sur l’expression génétique.
Mais quel est le lien entre les subluxations vertébrales d’un individu et sa sensibilité aux dommages génétiques susceptibles* d’être provoqués par l’environnement?
Le complexe de la dégénération de la subluxation vertébrale implique une détérioration progressive des mécanismes neurologiques gouvernant les fonctions physiologiques normales de tous les organes du corps. Cette détérioration subit fortement l’influence des facteurs de stress extérieurs environnants. Des déséquilibres hormonaux qui en résultent amplifient l’état physiologique anormal, prédisposant ainsi les cellules concernées à une habilité réduite de résister aux dommages génétiques*.
Donc, tout porte à croire que la subluxation
vertébrale affecte directement l’habilité de la cellule à vivre et à s’adapter à son environnement. Avec la
subluxation vertébrale, la cellule et tout l’organisme
subissent des maladies (ou malaises) qui n’auraient
pas leur raison d’être, vivent sur une période plus courte qu’ils devraient, et se reproduisent aussi avec
des faiblesses génétiques*.
Dès leur naissance, les gens devraient donc profiter de soins chiropratiques régulières afin de se maintenir en santé le plus possible et pendant toute la durée de leur vie.
Dr. Ronald W. Pero, Ph.d.
Spécialiste toxicologiste en écogénétique
Directeur de la Division de recherche du cancer
Strang Clinic, à Sloan Kettering
*L’idée extrême du ‘tout-génétique’, selon laquelle la totalité des caractères d’un organisme est contrôlée par ses gènes, a déjà été rejetée depuis longtemps. Cependant, de nombreuses recherches récentes montrent que l’idée d’un programme génétique très important, à défaut d’être omnipotent, est en perte de vitesse : en réalité, le développement d’un organisme implique aussi de nombreux facteurs dits épigénétiques.
Le terme épigénétique définit les modifications transmissibles et réversibles de l’expression des gènes et ne s’accompagnont pas de changements des séquences nucléotides. Les changements peuvent se produire en réponse à l’environnement.
Différents facteurs environnementaux
(présence ou non de telle ou telle molécule,
température, manque d’exercice, mauvaise
alimentation, stress, toxines…) peuvent
déclencher ou réprimer l’expression d’un
gène et modifier le phénotype (l’apparence)
de l’organisme concerné : ils sont donc
épigénétiques.
Le génome reste le même, la modification est réversible, mais il y a bel et bien ‘évolution’ au sens le plus large du terme. Elle permet juste d’envisager une interaction complexe entre l’environnement et la manière dont le génome s’y exprimera; elle ne rend pas transmissible les modifications qu’un individu impose à son corps. Celles-ci, les fameux ‘caractères acquis, reste non héréditaires.
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