
Avant mon cancer, j’étais une personne en grande forme, très sportive. Je faisais jusqu’à trois heures d’entraînement par jour. Je connaissais bien mon corps, alors quand j’ai commencé à perdre du poids et à ma sentir très fatiguée sans raison, je savais qu’il y avait un problème même si tous les tests ne détectaient rien. Durant cette période, le plus difficile à surmonter a été le côté émotionnel car les médecins ne s’occupaient que du physique.